The Creek prophecy

The Creek prophecy
Only after the last tree has been cut down,
Only after the last river has been poisoned,
Only after the last fish has been caught,
Only then will you find that money cannot be eaten.
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# Posté le samedi 16 avril 2005 12:19

Modifié le dimanche 17 avril 2005 11:13

Le mythe d'AristOphane Ou les Origines de l'âme sOeur

Le mythe d'AristOphane Ou les Origines de l'âme sOeur
Au temps jadis nOtre nature n'était pas la même qu'à présent. Il y avait chez les humains trOis genres, et nOn pas deux cOmme aujOurd'hui. Il en existait un qui tenait des deux autres, le nOm s'en est conservé de nOs jOurs, mais le genre, lui, a disparu. En ce temps-là, en effet, existait l'andrOgyne, genre distinct, qui pOur la fOrme et pOur le nOm tenait des deux autres, à la fOis du mâle et de la femelle.

La f
Orme de chaque hOmme cOnstituait un tOut. Ils avaient quatre mains, le même nOmbre de jambes, deux visages tOut à fait pareils. Ils avaient aussi quatre Oreilles. De là leur fOrce terrible, et leur vigueur, et leur Orgueil immense. Ils s'attaqrent aux dieux : ils tentèrent d'escalader le ciel, pOur les cOmbattre.

AlO
rs Zeus, après avOir réfléchi, parla ainsi : "Je crOis tenir un mOyen pOur qu'il puisse y avOir des hOmmes et que pOurtant ils renOncent à leur indiscipline : c'est de les rendre plus faibles. Je vais maintenant cOuper par mOitié chacun d'eux.'' Ayant ainsi parlé, il cOupa les hOmmes en deux.

Quand
dOnc l'être primitif eut été dédOublé, chacun, regrettant sa mOitié, tentait de la rejOindre. S'embrassant, s'enlant l'un à l'autre, désirant ne fOrmer qu'un seul être, ils mOuraient de faim, et d'inactiOn aussi, parce qu'ils ne vOulaient rien faire l'un sans l'autre.
Cha
cun d'entre nOus est dOnc une fractiOn d'être humain dOnt il existe le cOmplément, puisque cet être a été cOupé et s'est dédOublé. Chacun, bien entendu, est en quête perpétuelle de sOn cOmplément. Dans ces cOnditiOns, des hOmmes sOnt amOureux de femmes, de lame façOn des femmes aiment des hOmmes, quant à ces femmes qui sOnt une part de femme, leur inclinatiOn les pOrte plutOt vers les femmes, et les mâles qui sOnt une part de mâle recherchent les mâles.

Quand
dOnc l'amOureux rencOntre l'être qui est précisément la mOitié de lui-même, une émOtiOn extraOrdinaire les saisit et ils refusent d'être détachés l'un de l'autre, ne fut-ce qu'un mOment. Et ces être, qui passent tOute leur vie l'un avec l'autre sOnt des gens qui ne sauraient même pas dire ce qu'ils attendent l'un de l'autre, nul ne peut crOire en effet que ce sOit la jOuissance amOureuse, et se figurer que telle est la raisOn de leur jOie et de leur grand empressement à vivre cOte à cOte. C'est autre chOse, évidemment, que veut l'âme de chacun, une chOse qu'elle ne peut exprimer, mais elle devine ce qu'elle veut et le laisse Obscument entendre.

La raisOn en est que nOus fOrmOns un tOut : le désir de ce tOut et sa recherche a le nOm d'amOur.

# Posté le dimanche 20 mars 2005 12:36

Modifié le lundi 23 octobre 2006 13:06

Bibi, Weez & Mémé

Bibi, Weez & Mémé
Bon alors je n'ai pas grand chose à dire sur vous à part que je vous adore et que je serai toujours là pour vous à n'importe quelle heure de n'importe quel jour. Mes moustikiaires, nos films débiles, nos délires pas drôles, vous me manquez...

I'll be there for you 'cause you're there for me too ♪

# Posté le mardi 08 mars 2005 15:52

Modifié le samedi 16 septembre 2006 06:21

* Nirvana *

* Nirvana *
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La, je ne vais pas faire très Original... Nirvana, et plus précisément Kurt CObain, mOn Dieu ^^. POur les incultes, Nirvana est un grOupe grunge fOndé en 1986, pOur mOi un des plus grands grOupes, si ce n'est le plus grand (chacun sOn avis). Ils Ont un style de musique bien particulier, bien sur il faut aimer, et je cOnseille vivement "Rape me" Ou "Lithium". POur ceux qui préfèrent les mélOdies plus dOuce, je suggère "SOmething in the way", la dernière chansOn de l'album Nevermind (mais si, celui avec le bébé sur la pOchette). C'est une chansOn assez dOuce, et elle prOuve que Kurt CObain peut aussi bien chanter du grOs rOck grunge bien crade et des petites chansOns tOutes mignOnnes (enfin ça reste quand même du Nirvana, il s'est pas transfOrmé en BisOunOurs) Enfin bref j'aime, j'adOre, je kiffe à dOnf ^^, etc...
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# Posté le lundi 21 février 2005 14:54

Modifié le vendredi 01 juin 2007 00:53

Une belle histoire

Une belle histoire

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Il était à son poste d'observation favori à la même heure chaque matin ; il lui fallait la voir de nouveau ; il ne pouvait s'empêcher de la voir effectuer tous les petits gestes quotidiens qu'elle faisait à son levé. Il était là, avant même que le réveil de l'adolescente ne sonne, avant même qu'elle n'ébauche son premier sourire de la journée vers sa fenêtre.

Cela faisait maintenant deux mois qu'il l'espionnait et elle, elle ne se doutait de rien encore.

Ce matin, le soleil brillait de mille et un feux et lui en était plutot heureux car pour une journée d'automne il ne faisait pas trop froid. Le réveil de la jeune fille se fit entendre et il porta son regard vers l'immense lit où le jeune corps semblait perdu. En une quinzaine de minutes, elle était vêtue d'une chemise d'homme noire avec un pantalon rouge sang. Cet accoutrement était inhabituel chez une femme mais il la dotait d'un style unique lui donnant un air fragile et sexy à la fois.

Le tableau offert aux yeux du curieux était super, mais quelque chose clochait... Des larmes roulaient sur les joues enfantines. Le voyeur comprit que quelque chose n'allait pas bien pour l'adolescente mais que pouvait-il bien faire ?

Il essaya de se rapprocher discrètement de la fenêtre, mais d'un coup de vent, l'adolescente sortit de sa chambre laissant la pièce vide. Le voyeur décida donc de ne plus se tracasser pour le jeune visage aux grands yeux tristes et s'en alla tout bonnement.

Le voyeur revint à son poste le lendemain matin, c'était un samedi donc l'adolescente dormirait plus longtemps, mais peu lui importait, il voulait seulement la voir et ce le plus longtemps possible.
Quelle ne fut pas sa surprise alors de voir le lit inoccupé, pas même défait ! Inquiet, il se promit de revenir au couché du soleil avant d'aller dormir.

La journée s'écoula lentement. Minute par minute. Seconde par seconde. Dès que le soleil se colora de teintes orangées il se précipita vers sa fenêtre favorite.

L'adolescente était enfin dans sa chambre, seule comme toujours, les yeux rouges de pleurs tout comme la veille. Vêtue d'un déshabillé bleu pâle, les cheveux d'un brun doré flottant librement, elle ressemblait à un jeune fantome errant avec son visage pâle de tristesse. Le voyeur se rapprocha pour mieux la voir, essayant de déterminer les causes de son chagrin.

Ce qu'il vit l'effraya au plus haut point. L'adolescente avait entre les mains un flacon vide d'aspirines. La nuit était tombée rapidement et la jeune fille éteignit sa lampe de chevet, se plongeant dans la noirceur des ténèbres.

Le voyeur ne put se résoudre à quitter le bord de la fenêtre. Il ne savait que faire. Et si l'adolescente avait vidé la boite de cachets au complet ? Ou au contraire, peut-être s'inquiétait-il inutilement et qu'elle n'en avait prit qu'une. Peut-être pleurait-elle à cause d'une migraine... Mais encore ! Peut-être pleurait-elle pour une raison beaucoup plus grave... Il ne savait pas trop à quoi s'en tenir mais son instinct le poussa à frapper légèrement à la fenêtre.

Si la jeune fille au regard affligé venait voir ce qui était la cause du bruit il s'en irait aussi discrètement qu'à son habitude.

Elle ne vint pas et il décida de s'acharner en frappant plus fort contre la vitre. Plus le temps s'écoulait et plus il cognait fort, mais il était frêle et il devait faire beaucoup d'efforts pour faire beaucoup de vacarme. Après une bonne vingtaine de minutes, une femme d'âge mûr entra dans la chambre et alluma la lampe de chevet pour voir ce qui entraînait tout ce chahut. Elle se dirigea vers la fenêtre et lorsqu'elle l'ouvrit, elle n'y vit personne. Malgré tout, le voyeur était toujours là, caché dans la pénombre souffrant silencieusement.
La femme se dirigea alors vers le lit de sa fille adorée et ce qu'elle y vit lui glaça le sang. Le flacon d'aspirines neuf, qu'elle venait à peine d'acheter, était vide auprès de sa fille. Le voyeur su alors qu'il avait bien fait de s'acharner contre la fenêtre.

Lui mourut le coeur heureux d'avoir sauvé la jeune fille aux yeux mélancoliques... Il mourut car sa fragile carcasse n'était pas faite pour frapper aux fenêtres aussi fort que cela... Il mourut car il n'était qu'un oiseau, ses os n'avaient pas résistés aux collisions répétées contre sa fenêtre préférée.
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# Posté le lundi 21 février 2005 07:46

Modifié le jeudi 13 avril 2006 16:25